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03/11/2015

Va savoir

Une fois réglée la question de la définition des concepts et posé l'axiome « un con ou un méchant c'est pas moi », abordons la réflexion par le biais logique & dialectique aux normes WFH 123 (bon vous aviez deviné WFH 123 = W.F. Hegel et les 3 temps de sa dialectique, on s'amuse comme on peut)

 

Thèse : Les méchants sont plus dangereux que les cons.

Les méchants savent quelque chose que les bons ne sauront jamais. Cette phrase est dans un film de Woody Allen. Je sais plus lequel. Est-elle de Woody lui-même ou citation de quelqu'un d'autre, je ne m'en souviens pas non plus. Peut être de Groucho Marx. Ou alors Karl ?

Ce qui est sûr c'est que cette phrase est rudement vraie. On me dira peut être que je me plais à le penser pour me ranger sans hésitation dans la catégorie des bons. À savoir si peu de choses n'ai-je pas une bonne chance d'être du bon côté de l'éthique CQFD non ?

- Ach j'allais le dire. Indice de culpabilité inconsciente …

- Sigmund s'il vous plaît. Vous êtes prié de ne pas vous mêler de ça.

- Ach ! Ich ce que j'en disais c'était pour helfen.

- Eh bien ça m'aide pas du tout figurez-vous.

J'ajoute qu'il ne faut voir nulle hypocrisie dans la mention de mes ignorances & incompétences, nul fishing for compliments.

- Ach, dénégation, nicht wahr ?

- Nein pas du tout. Je sais bien que je sais 2 ou 3 choses par ci par là du côté de chez Swann ou domaines limitrophes. Mais qui ne voit que ces choses-là sont d'une inutilité avérée dans le monde comme il va ?

- Und die Psychoanalyse, vous l'incluez dans le lot des inutilités ?

- Mmmhh … oui … Qu'est-ce qui vous fait poser cette question ?

- ...

Bon là je pense qu'il va nous lâcher un moment. Juste je voulais dire que je ne saurais pas, par exemple, balancer les yeux dans les yeux un mensonge, surtout s'il était propre (si j'ose dire) à me valoir fric pouvoir ou considération. Devant la mauvaise foi, les manipulations, les tricheries d'autrui, je ne sais faire preuve que d'un mélange de dégoût et de rage que je renonce à exprimer par horreur d'ajouter de la vulgarité à la vulgarité.

Et quand on me bouscule dans la rue, c'est moi qui dis pardon.

- Ach ça me rappelle un événement pénible de la vie de mein Vater.

- Oui, allez-y, je vous écoute.

Et puis pour nous rdv la prochaine fois pour la partie 2 de notre WFH 123.

09:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

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