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  • Tirer la sonnette

    « n°204 : Les mendiants et la politesse.

    ''Ce n'est pas être impoli que frapper la porte à coups de pierre lorsqu'il n'y a pas de cordon pour tirer la sonnette.'' – voilà ce que pensent les mendiants et les nécessiteux de toute sorte ; mais personne ne leur donne raison. »

    (Friedrich Nietzsche Le Gai Savoir Troisième livre)

     

    Marxiste, non ?

     

  • Même

    « n°198 : Dépit de l'orgueilleux.

    L'orgueilleux éprouve du dépit même envers ceux qui le font progresser : il voit d'un mauvais œil les chevaux qui tirent sa voiture. »

    (Friedrich Nietzsche Le Gai Savoir Troisième livre)

     

    Même envers ceux qui le font progresser : surtout envers eux, non ?

    Car orgueil et jalousie sont frère et sœur, jumeaux même.

     

  • En mesure

    « n°196 : Limite de notre ouïe.

    On n'entend que les questions auxquelles on est en mesure de trouver une réponse. »

    (Friedrich Nietzsche Le Gai Savoir Troisième livre)

     

    Et c'est bien pourquoi la vie en société est le plus souvent un dialogue de sourds.

    Il y a le cas où l'on ne cherche pas à répondre par indifférence, voire mépris, de la question ou de ceux qui la posent. Ce n'est pas la cas que Friedrich envisage ici. Il parle des questions auxquelles on voudrait bien répondre, mais sans y arriver.

    En fait, toute la difficulté est d'accepter d'entendre sans se sentir obligé de répondre. Juste être là, face à l'autre, en "bon entendeur". Dans une bonne volonté qui accepte son impuissance.

    Mais alors, si l'on accepte d'entendre, vraiment, la question de l'autre, telle qu'il la pose, peut être qu'il trouvera une réponse. Sa réponse.