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"Le Réel c'est l'impossible"

Sans me vanter nous vivons un temps anxiogène.

J'ai donc décidé, pour éviter à mes concitoyens un complexe de Damoclès généralisé (et la faillite consécutive de la sécu pour cause de prescriptions exponentielles d'anxiolytiques et antidépresseurs), de dresser la liste des choses qui pour être effrayantes n'en sont pas moins impossibles.

Celles dont on peut dire l'esprit serein : ça ? risque pas d'arriver, faut pas être parano, on peut dormir sur nos deux oreilles.

 

La fin du système solaire.

Oui enfin bon elle arrivera, mais dans suffisamment de temps pour qu'on n'ait pas à s'en soucier. D'ailleurs entre nous si on s'en souciait, qu'est-ce qu'on pourrait bien faire ?

 

Un accident nucléaire dans l'une de nos centrales fleurons de notre savoir-faire scientifique (quand je dis nos et notre, c'est une façon de parler on l'aura compris) (perso j'ai pas d'actions chez Areva) (quoique aussi bien ma banque participe à son renflouement périodique).

Et puis si jamais ça arrivait on mangerait des huîtres pour l'iode.

 

Une pollution généralisée des mers, rendant impropre à la consommation tout ce qui y vit. (Mais alors du coup pour les huîtres ?)

 

Une cyber-attaque désorganisant en deux clics trois bugs le fonctionnement de tout un pays. Totalement inenvisageable on est d'accord, compte-tenu de la rigoureuse éthique régnant

1) dans la communauté internationale dont les membres ne sauraient user les uns envers les autres de tels procédés (je propose un RIC pour la rebaptiser discordance internationale, au moins on saurait de quoi on parle)

2) dans l'ensemble des groupes d'intérêts et autres mafias pour qui sens des affaires rime avec sens de l'honneur

3) dans le monde enchanté du cyberespace, dont n'est plus à démontrer l'attachement indéfectible à la valeur de responsabilité.

 

La multiplication de pouvoirs dictatoriaux et situations chaotiques, la guerre commerciale, le commerce de guerre.

Sans oublier les conflits dits de faible intensité.

 

Il y aurait donc une mort de faible intensité. Enfin une bonne nouvelle.

Dès que se pointeront les prochaines catastrophes climatiques, les pandémies qui nous pendent au nez y aura qu'à dire : « OK allez-y, mais pas de blague, hein, vous nous le faites en option faible intensité. »

 

Si les dinosaures avaient su ...

 

 

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